De la méditation à la capture de l’âme (2ème partie : fin)

Publié le par Arthemis

 

B) La diabolisation du corps

 

La diabolisation du corps dépersonnalise l’adepte et est entretenue par le sentiment de culpabilité.

 

1)      Générer une dissociation du corps et de l’âme

La diabolisation du corps est étrangère à la pensée spirituelle traditionnelle.

Patanjali, considéré comme le Père du Raja Yoga traditionnel, se référait au corps comme étant un médiateur indispensable d’une vie intérieure et relationnelle équilibrée. Il accordait une importance particulière à la conscience du souffle ou énergie vitale (Prana) qui influence l’état mental et corporel afin de parvenir à l’harmonie entre les deux.

Si Patanjali prônait un retrait des sens, ces derniers étant limités, on ne trouve nulle part une condamnation aussi poussée du corps que chez les BK qui le considèrent comme la source des vices.

« La conscience du corps donne naissance à cinq vices principaux : la luxure, la colère, l’ego, l’attachement et l’avidité, alors que la conscience d’âme donne naissance à leurs opposés, les vertus : la pureté, la paix, le respect du soi, le détachement et le contentement. »

 

Les BK définissent la conscience du corps par opposition à la conscience d’âme :

La conscience du corps « englobe tout ce qui est d’ordre physique, extérieur au soi, à l’âme, tout ce qui concerne la matière. Dans ce niveau de conscience ce sont les sens et les émotions qui nous guident, comme si le corps était un avion sans pilote aux commandes. »[1]

Si la conscience du corps génère tension et souffrance, la conscience d’âme apporte harmonie et bonheur.

 

La condamnation du corps peut être très forte.

« Le corps est un paquet d’os, de chair, de sang et de peau, rien d’autre. C’est une poubelle. Je n’aime pas le corps donc qui est-ce que j’aime ? L’étoile qui brille au centre du front.() J’aime l’âme et non le corps. » [2]

 

Cette condamnation du corps déroute l’adepte.

 

2) Destabilisation de l’adepte

 

En modifiant sa perception habituelle du corps, les BK destabilisent la recrue. Le corps n’est plus conçu dans son unité, mais segmenté. En s’identifiant à l’âme et en se désolidarisant de son moi corporel réel, la recrue perd ses repères corporels et spatio temporels. Les BK, en diabolisant le corps et en magnifiant l’âme, induisent chez elle une dualité qui engendre de graves dissociations. L’âme ou la forme parfaite est tellement suréclairée, que l’adepte risque de perdre de vue le moi concret. Le moi ici et maintenant devient incompatible avec le je idéal transcendant. Tous deux ont des réseaux de références indépendants. La mise en opposition se traduit par des désordres psychiques, l’émergence d’une conscience de dédoublement de l’âme par rapport au corps et à la pensée. La personne continue d’agir et de ressentir des émotions mais elle considère ces expériences comme étrangères à l’âme à laquelle elle s’est identifiée. Elle se sent étrangère à son corps et également à ses pensées qu’elle voit défiler. Une pratique trop régulière de la méditation durant laquelle elle observe ses pensées de l’extérieur, comme simple témoin, peut produire un déséquilibre mental. Cela peut générer un sentiment d’altérité à soi même et à son vécu.

Ce sentiment de dépersonnalisation est perceptible dans les expressions communément employées par les Brahmines :

« Je fais reposer le corps, je nourris le corps, j’habille le corps, je fais travailler l’intellect. »

La mort perd de sa réalité puisqu’il s’agit simplement de « quitter le corps. »

De même, lorsqu’ils se parlent, les Brahmines regardent non pas les yeux de leur interlocuteur mais le centre du front, siège de l’âme. Ils le font également avec les personnes extérieures à la secte.

Ce sentiment de dépersonnalisation est un symptôme de  névrose obsessionnelle et peut générer de l’angoisse. Les adeptes procèdent à la mort symbolique du corps et deviennent obnubilés par l’âme car la secte induit chez eux un sentiment de culpabilité.

 

 

3) Le sentiment de culpabilité

 

La conscience du corps devient la source de tous les maux :

Les BK diabolisent  les conséquences d’une conscience de corps, qui génère « plaisirs de courte durée, maladie, dépression, conflits ».

La définition très générale de la conscience de corps a pour but de culpabiliser l’adepte pour toutes ses pensées liées au physique, à la matière, aux sens, aux émotions. Tout ce qu’il considérait jusqu’à présent comme étant humain, normal, sera désormais marqué du sceau « conscience du corps ». Le discrédit jeté sur un nombre tellement élevé de sujets de culpablisation a pour finalité le recrutement d’un nombre élevé d’adeptes en quête de « rachat ».

Ainsi tout ce qui n’est pas conscience d’âme (la secte) est conscience du corps (diabolique).

Diaboliser la conscience de corps permet de mettre en valeur l’âme à laquelle s’identifie l’adepte. L’âme étant un concept flou, la secte pourra cristalliser sur elle son idéologie, et modifier plus facilement le comportement de l’adepte.

 

C) L’identification à l’âme

 

LA diabolisation du corps a pour but que l’adepte s’identifie à son âme, que la secte peut plus facilement manipuler.

 

1) Culpabilisation

 

Selon l’enseignement BK, au commencement, toutes les âmes vivaient ensemble avec l’âme suprême dans un monde parfait puis les âmes se sont incarnées dans des corps humains.

Selon leur théorie, l’âme doit aspirer à retrouver sa forme originelle qu’elle a perdue au cours de ses vies. L’adepte est rendu responsable de l’écart entre la forme originelle de perfection de l’âme et ses défauts actuels.

 

 « La méthode du Père pour y arriver consiste à utiliser chaque action et chaque tâche en gardant toujours à l’esprit la réalité de la perfection de l’âme.

Voyez vous dans votre forme parfaite. Demandez vous si vos actions sont précises ou imprécises. Sont-elles ruineuse ou emplies de pouvoir ? » [3]

 

Les BK  inoculent chez l’adepte la culpabilité arbitraire d’être un humain, et stigmatisent ses faiblesses.

L’adepte intériorise la culpabilité de ne pas maîtriser ses sens et ses pensées.

 

« Aujourd’hui je suis agitée. Pourquoi ? Parce que je suis faible. Je sais que je n’ai pas de pouvoir parce que mes organes des sens n’obéissent plus à mes ordres. Mon esprit aussi est désobéissant et je ne réussis plus à penser comme je le voudrais. »[4]

 

La secte culpabilise la personne d’être faible intérieurement s’il n’y a pas adéquation entre ses pensées et ses actions.

L’ « état naturel de l’être est de pouvoir penser de façon claire, comprendre clairement les choses, prendre les bonnes décisions et être libre de toute mauvaise habitude. »

Pour que l'emprise sectaire soit efficace, il faut obligatoirement qu'existe cette mise en état de faiblesse verrouillée par le cadenas de la culpabilité qui fait basculer le simple sympathisant au rang d'adepte dépendant. Ce n'est qu'à partir du moment où le sympathisant se sent devenir coupable de douter et de penser par lui-même et coupable de remettre en question la doctrine, qu'il devient véritablement adepte.

En réalité cette culpabilisation a pour but d’instaurer une dépendance à la pratique de la méditation comme moyen de purification puisque pour réduire l’écart entre les aspirations de l’adepte et son identité présente, ou pour devenir parfait, il faut être en conscience d’âme.

 

 

2) La méditation comme instrument de dépendance

 

 Les BK enseignent qu’il est possible de remédier aux imperfections actuelles, aux faiblesses qui sont du domaine de l’acquis en faisant renaître l’inné. La méditation est conçue comme un moyen de purification car « l’âme est malade ».[5]

 

« Lorsque je suis venue à l’origine, j’étais une étoile pure, étincelante et puissante. Après avoir pris  plusieurs naissances, j’ai perdu du pouvoir. Aujourd’hui je suis devenue impure et je veux redevenir parfaitement pure à nouveau en faisant de la méditation. C’est pourquoi je suis assise ici. »[6]

 

Les BK assignent aux adeptes une visée de perfection impossible à réaliser : celle de devenir des anges, libres de toutes mauvaises habitudes. Pour parvenir à la perfection, il existe toujours de nouveaux degrés à franchir et l’adepte devra faire toujours plus d’efforts, et accroître toujours plus ses méditations.

« Lorsque vous êtes assis en méditation, vous nettoyez les sanskars du passé. Cependant, si vous travaillez en conscience du corps, alors vous venez de perdre ce que vous avez gagné et le solde de votre compte est nul. Pour aller vite, il faut faire un double effort. Vous devez régler vos comptes lorsque vous vous asseyez en méditation tôt le matin, puis, durant toute la journée, vous devez vous maintenir dans le niveau de conscience d’âme et ne laisser aucun sanskar impur s’enregistrer.

Délivrés d’anciens et de nouveaux sanskars impurs, vous avancerez doublement vite. »

 

La méditation est conçue comme un lien de dépendance de l’adepte humain au modèle divin. L’adeptat représente l’adolescence du disciple, qui pour  que la secte fonctionne, ne sera jamais adulte à part entière. L’adepte est pris dans une spirale : il doit venir de plus en plus régulièrement au centre Raja Yoga, aux séminaires, retraites spirituelles dans un centre BK, à Madhuban en particulier. Ainsi  la secte n’est pas un passage, c’est une fin en soi.

 

 

 

D) La transformation par les prétendus  pouvoirs

Le dernier cours de méditation du Raja Yoga traite des huit pouvoirs que l’âme peut acquérir si elle entretient le contact avec l’âme suprême. Ils sont détaillés l’un après l’autre dans un petit livret qui s’intitule : « Réclamer les huit pouvoirs ». Il s’agit du pouvoir de s’intérioriser, d’être toujours prêt, de tolérer, de s’adapter, de discerner, de décider, de faire face et de coopérer.

L’adepte est conditionné par ces pouvoirs, c’est à dire qu’il perd ses référents antérieurs et les substitue par une nouvelle grille de valeurs.

 

1)      Réclamer les pouvoirs

 

En présentant les pouvoirs comme un héritage dont l’ « enfant » doit être digne,

 la secte vise à déplacer la question. Au lieu de se demander si ces pouvoirs sont fondés, lui seront bénéfiques, la secte fait douter l’adepte de sa foi. L’adepte a une obsession : est-il digne ou non de « réclamer » ces pouvoirs ? Il a intégré qu’on ne peut devenir puissant et vertueux que si on adhère à la secte et on reconnaît le gourou. S’il doute, il n’obtiendra pas l’ « héritage du Père » car il ne sera pas aimé du Père. Ainsi la secte joue sur l’affectif : la peur d’être considéré comme indigne ou d’être exclu du groupe.

 

« Ce n’est pas sans raison que l’on parle de ‘réclamer’ les pouvoirs et non de les ‘quémander’ auprès de l’Ame suprême. L’enseignement du Raja Yoga nous sensibilise à l’importance de se reconnaître comme les véritables enfants du Père pour concevoir notre droit légitime à l’héritage représenté par ses vertus et pouvoirs divins.

Réclamer au lieu de mendier indique une foi véritable. » [7]

 

Les pouvoirs ont pour finalité la transformation de la recrue et les BK le revendiquent :

« La transformation est le but de l’enseignement du RY et c’est ce qui nous semble le plus important à retenir.»[8]

 

2)      Reprogrammer l’esprit

 

L’adepte, en intégrant les pouvoirs, change sa grille de valeurs et adopte de lui même le nouveau comportement prescrit par la secte. La manipulation est basée sur l’émotionnel (la peur de ne plus être aimé et aidé par le Père) et la pression de groupe puisque tous les adeptes évoquent ces pouvoirs de façon répétitive. Plus l’adepte assimile les pouvoirs et plus il croit être aimé par le Père, en réalité, plus il devient dépendant. L’adepte, fasciné par le gourou à qui il prête des pouvoirs d’omniprésence, d’omniscience, va se transformer dans le sens que lui prescrit la secte et sans être conscient de l’origine extérieure de la suggestion. Ainsi la secte opère une manipulation mentale c’est à dire qu’elle prend le contrôle de l’esprit et du comportement de l’adepte à partir de techniques de persuasion et de suggestion mentale. L’adepte manipulé a l’impression que son adhésion dépend de lui et que sa transformation relève de sa volonté.

En cas de sortie de secte, c’est cette prétendue liberté personnelle qui perturbe les efforts de « desendoctrinement ».

 

 

a)      Transformer les pensées de l’adepte

 

Si les BK insistent tant sur le pouvoir de l’intériorisation,  « pouvoir fondamental »,  « qui permet d’acquérir tous les autres pouvoirs et d’acquérir le pouvoir de la transformation. »[9], c’est pour que l’adepte prenne l’habitude de mesurer la situation à l’aune des nouvelles valeurs de la secte. 

 Afin de mettre en valeur ce pouvoir, ils l’associent au « profond respect de soi », à un « acte de maîtrise totale de soi» [10]et condamnent l’extraversion. Ainsi ce pouvoir garantit à la secte que l’adepte dans l’intériorisation gardera ses doutes pour lui même et culpabilisera arbitrairement sans en faire part aux autres.

L’adepte apprend à culpabiliser dès qu’il a une pensée en « conscience du corps » :

 

« Avant même de s’exposer à ce piège potentiel des sens, on doit s’intérioriser et se fixer fermement dans la conscience d’âme. En se retirant ainsi, l’âme exerce alors son droit de regard sur les sens plutôt que de s’y soumettre. » [11]

 

 De même, la vérité et la justesse de pensée deviennent associées au Père, ou à la pensée de la secte.

 

« Le pouvoir de discerner est la façon correcte d’utiliser l’intellect.() Quand l’âme reste unie au Père, l’intellect devient lui même divin et subtil. »[12]

« Moi l’âme, je suis la vérité et le vivant. Je peux m’asseoir face au Père, la Vérité, l’Autorité toute puissante. Il me donne la sagesse, le pouvoir de la vérité. Nul ne peut défier cette autorité, elle vient du Père. »

Moi l’âme, je suis si radieuse dans ma vraie forme. Tel un diamant sans défaut, parfaitement pur et divin. Je suis lumière comme mon Père. Toi, tu m’as montré ce qui est réel, vrai. Tu m’as sauvée de l’erreur. Tu m’as éloignée du monde de la fausseté. Maintenant je décide de rester avec toi. Je reste toujours dans la compagnie de la vérité. Je ne serai plus trompée. » [13]

Grâce à ma loyauté envers mon Père, j’ai tout acquis. Je fais l’expérience du contentement sans limite. [14]

 

Ainsi, l’adepte reprogramme ses valeurs : la vérité et l’autorité deviennent la secte à laquelle il se doit d’être loyal.

 Grâce au pouvoir du discernement, il apprend à devenir vigilant et à refuser les pensées ou attitudes « en conscience de corps », associées à l’illusion et à l’erreur.

 

« Le pouvoir de discerner aide à reconnaître les pièges de la conscience du corps, peu importe l’enrobage ou leurs façons d’être alléchants. L’illusion présente le faux comme étant vrai. On s’en aperçoit et on considère ce test comme un moyen de grandir. » [15]

« L’outil le plus précieux à acquérir est celui qui nous permet de repérer les empreintes négatives de la conscience du corps dès leur apparition. Savoir reconnaître le faux soi derrière les pensées et sentiments est le pouvoir le plus subtil et le plus important.

Si, grâce au pouvoir du discernement, on peut reconnaître une illusion en soi, il est plus facile de se reprendre en main. »[16]

 

En définitive, la secte valorise les pouvoirs d’intériorisation et de discernement afin que l’adepte agisse en amont au niveau des pensées et s’automanipule. De même, la secte lui apprend à faire face au doute ou à la critique.

 

b)      Annihiler le doute et devenir indifférent à la critique

 

Le doute est condamné comme étant générateur de « pensées perdues » et s’oppose à l’enseignement de la secte qui favorise les « pensées utiles et positives » qui « nous libèrent de la fatigue mentale et physique. » [17]

Face aux personnes qui tentent de dissuader de la pratique du RY, l’adepte apprend à ne pas douter car le doute est associé au raisonnement logique condamné sous le sceau « conscience du corps ». L’adepte se réfugie en conscience d’âme : « On peut s’éloigner de toutes sortes de situations et se protéger sous la carapace de la conscience d’âme »[18]

 Les pourfendeurs du RY entrent eux aussi dans le mythe, dans le rôle des enfants de Baba qui s’ignorent et qui ignorent de façon ingrate leur Père qui les aime.

 

« Baba nous a donné un très bon yukti (astuce).  Parlez à Baba de la façon suivante : ‘Baba je suis ton enfant, je veux continuer à suivre totalement ton enseignement et devenir un enfant pur. Ils sont aussi tes enfants. Il faut que tu leur donnes du pouvoir. Je ne peux pas les convaincre, mais tu le peux parce qu’ils sont aussi tes enfants.’ Si vous leur envoyez des vibrations chaque jour, non en conscience du corps mais en restant dans le niveau de la conscience d’âme, votre pensée et le pouvoir de Baba agiront sur eux. »

 

Au lieu de se confronter avec la personne qui critique le RY, il faut que le Brahmine se place dans une position supérieure en servant cette âme. Tôt ou tard selon la doctrine, la personne se rendra compte de son erreur et reconnaîtra Baba.

Le pouvoir de la tolérance est défini comme un rempart contre la critique

Tous les adeptes ont une réponse uniforme face à la critique car la secte les a programmés pour réagir avec calme et tolérance.

 

« La tolérance fait don des doux fruits et des bons souhaits même quand nous sommes en butte à la négativité et aux mauvais sentiments. 

Quand on est en conscience d’âme, quand on utilise l’énergie positive du vrai soi, on ne ressent aucune forme de souffrance ou de malaise, même devant les provocations. »[19]

« C’est le pouvoir de la tolérance qui, face à des circonstances extérieures déplaisantes ne protège plus l’ego mais le dompte et nous libère des liens.

En résumé tolérer les difficultés suppose la capacité d’aller au delà de l’influence de la situation négative et de pouvoir ne pas réagir même en pensées. Si quelqu’un m’insulte, me critique ou se met en colère, je peux rester en paix et heureux grâce au pouvoir de la tolérance. [20] « Humble, je demeure silencieuse devant les critiques ou la diffamation. Je n’ai aucun besoin de prouver quoi que ce soit aux autres. Je rends des comptes à Dieu seulement. »[21]

 

Ainsi la personne critiquant la secte sera tellement décontenancé par l’attitude bienveillante de l’adepte qu’il en viendra à l’admirer pour son sang froid, la maîtrise de lui même.

En définitive, par les pouvoirs, la secte manipule l’adepte et lui impose ses nouvelles valeurs. L’adepte considère la secte comme la vérité absolue et se pare contre la critique en supprimant sa pensée propre et en répondant par le prêt à penser imposé par la secte. A la fin des cours de méditation,  l’adepte, fasciné par le Gourou, s’identifie à l’âme et non plus au corps.

Cette tendance sera soutenue par l’idéologie de la secte transmise dans les cours de Raja Yoga

 

 

 



 

 

 

 



[1] Réclamer les huit pouvoirs, p 8

[2] Méthode pour se purifier à travers le Raja Yoga, p 13

[3] Ibid P 24

[4] Méthode pour se purifier à travers le Raja Yoga, p 12

[5] Méthode pour se purifier à travers le Raja Yoga, p6

[6] Méthode pour se purifier à travers le Raja Yoga,p 11

[7] Réclamer les 8 pouvoirs, p 7

[8] Ibid p 40

[9] Ibid p 39

[10] Réclamer les pouvoirs p 9

[11] Réclamer les pouvoirs p10

[12] Ibid p 25

[13] Ibid p 30

[14] Ibid p 31

[15] Ibid p

[16] Ibid p 26

[17] Ibid p 14

[18] Ibid p 10

[19] Réclamer les pouvoirs, p 16 et 17

[20] Ibid p 18

[21] Ibid p 21

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